I'm so happy to be Here!

17. Juillet 2007 ŗ 13h16, catťgorie : G√©n√©ral




La Musique, les Ami(e)s, le Cinéma, la Peinture, les Créations, le Tennis, la Natation, Counter Strike 1.6, les Dips, les Cookies, les Etats-Unis, Dormir, Rire, Crier, Courir, Faire la folle, Sortir, Chicago,
La vie.

June*





I will Be so happy to be there.

17. Juillet 2007 ŗ 23h04, catťgorie : G√©n√©ral




Chicago,

Premier grand voyage, premier envol pour l'inconnu. J'avais 5 ans et je suis partie à Chicago.
Cet été encore, j'ai ouvert grand mes ailes et je me suis envolé avec comme seul compagnon dans mes bagages: le rêve.

L'avion a posé ses roues sur le tarmac mais mon coeur, lui, etait toujours a 10km au dessus du sol. Je me souviens vaguement de la demi heure qui ont suivi. Je rassemble rapidement mes affaires, lance un sourire qui descent du ciel à l'equipage. Puis, premier contact avec une force de l'ordre, premier mot sans que personne ne soit la pour m'aider, première reussite.
La porte du terminal s'est ouverte, et deux anges etaient là, des ballons à la main, j'étais la pour elles surtout, pour eux aussi. Ma famille.

La chose la plus extraordinaire que j'ai vecue etait mes cours d'Art à "Art in the Square" avec comme professeur Pam. L'angoisse de la toile blanche, la perte de confiance en moi devant du vide, cette femme a su me redonner cette chose que l'on ressent lorsque l'on a un pinceau entre les doigts.
La générosité des gens, leur bonne humeur, leur extravagance, ce sentiment qui vous met directement a l'aise. J'ai compris que là-bas, quelque soit ton style, tu es quelqu'un, chose que je ne ressent pas lorsque je passe le portail de mon lycée.

Et comment puis-je expliquer la vie dans le centre ville. A chaque fois que je m'y promenait, que ce soit en voiture ou à pied, je faisais attention au moindre detail, peur de cligner de yeux pour ne pas en perdre une miette. La beauté de la ville se fait plus flagrante si vous vous eloigné un peu dans un parc, vous verrez le "mur" de la ville, entre lac et panorama urbain. Le spectable est a son apogé lorsque doucement le soleil se cache derriere la Sears Tower, les facades des buildings deviennent couleurs orange et le ciel contrasté. Pour rien au monde, je n'aurais raté ca cette année et je donnerais tous ce qui m'appartient pour être allongé au Millenium Park a contemplé les lumières des immeubles qui s'eteignent une à une, comme des étoiles mourantes.

Les concerts et festivals se comptent par miliers pendant la periode de l'été, j'ai pu decouvrir de nouveau groupe de Rock en mangeant une bonne grosse glace bien colorée.
Je pourrais continuer des heures a vous parler des Chicagoans et de leur quotidiens. La facon dont il prennent soin de leur villes, de l'organisation, de leur "neighborhood", la manière qu'ils ont de s'exprimer et de toujours essayer à se faire comprendre si vous ne parlez leur langues ou encore de vous aborder dans la rue, juste pour faire connaissance.

Bien sur il doit y avoir des defauts, pour ma part je ne les est toujours pas trouver, peu être est-ce parce que je ne l... s cherchent pas. Je n'irais pas chercher la petite bête car pour moi, c'est juste le rêve.



Enjoy the view!




June*





Tell me something about Music*

21. Juillet 2007 ŗ 17h19, catťgorie : G√©n√©ral




De Bloc Party à Placebo. De Nightwish à Within Temptation. De Mika à The Do. De Linkin Park à Panic! At the Disco. De The Kooks à RazorLight. De Sixpence None the Richer à Thirteen Senses. De Oasis à Lifehouse. De Smile empty Soul à The goo goo dolls. De Good charlotte à Switchfoot.

C'est à peu près tout ses genres là que j'aime.


Je vénère la guitare sans quoi je me passe bien de moment d'ennuis à Chanay.



June*





Do you love It too?

21. Juillet 2007 ŗ 17h37, catťgorie : G√©n√©ral




[center]Prendre un pinceau, le tremper dans l'eau, dans la peinture et puis vous seul pouvez imaginer la suite.

Avant de te connaitre je voyais la peinture comme une simple occupation, une histoire de quelques heures qui me passait le temps. Et puis je suis rentrée dans cette pièce. Ca sentais fort la peinture, le papier, tu sais, cette odeur qui a un nom bisard que tu retiens jamais. Quand j'ai poussé la porte, une petite clochette a tinté. Je n'ai pas compris ce que tu m'as dit, j'ai juste entendu que tu me souhaitais la bienvenue et que tu allais être ma professeur pour quelques semaines. Autour de moi, quatres murs sur lesquels etaient suspendu de nombreuses toiles, la plupart signées Pam. J'ai compris un peu plus tard que c'etaient les tiennes, et c'est ainsi que je t'ai nommé durant tout ce temps passé avec toi: Pam. Des chevalets aussi grand que moi, des tabourets tachés de peintures et des tonnes de toiles blanche empilées sur ton bureau. Tu m'a demandé d'en choisir une, n'importe quelle taille, j'ai pris la moyenne en me disant que de toute facon ca n'y changerais rien, j'arriverais jamais à la remplir. Tu a acquiesé d'un: Good one, ou quelque chose comme ca, puis tu l'a installé sur un chevalet, tu m'a donné une blouse, sorti du materiel. Des tubes et des tubes de peintures, des pinceaux de toutes formes, tu m'en a donné un. Juste un.

Dans tout les modèles proposé, j'avais choisi le thème des animaux, un chat en pensant que les couleurs et les techniques seraient facile a reproduire, mais seule, devant ce que je trouvais être un "desert de blanc" je me sentais perdue. Par ou commencer, comment, avec quoi, quelles couleurs..? J'ai du rester quinze bonnes minutes a comtempler la toile sans rien faire jusqu'à ce que tu viennes m'aider. Tu m'as demander de faire quelques esquisses, je me suis executée, et là, jamais quelqu'un n'avait reagit comme ca en voyant un de mes "dessins". J'etais fière de moi, de voir tant de sincerité rien que dans la voix et surtout dans les paroles de quelqu'un que j'allais ensuite considerer comme un modèle.

Les semaines se succèdèrent à une vitesse folles, et j'allais à mes "classes" en sautillant sur la pointe des pieds et j'en repartais de la peinture jusqu'au bout du nez et de la fièrté au bout des doigts. Cette energie que je liberais en deux trois balayement de pinceau etait juste intense, indescriptible. La toile finie, j'ai signé pour la première fois de ma vie, sous tes yeux, tu m'a félicité, prise en photo et tu m'as dit que je t'avais extremement touché. Tu m'as dit que j'allais te manquer, que tu voulais vraiment que je continue dans cette voix et que je pouvais revenir quand je voulais. Tu m'a offert des toiles, tu m'as dit que c'etais un cadeau, pour que je me rapelle de toi, et j'ai simplement accepté, une boule dans la gorge.

J'ai refermé la porte derrière moi et je pouvais entendre la clochette tinter à l'interieur. J'ai commencé a marcher, je me suis retournée et déjà tu t'etais remise au travail, tu t'etais remise a transmettre ta passion à des gens comme moi.

Quelque jours avant de partir pour la France, je suis repassé par là et à travers la vitre de la voiture, je te voyais active comme tu l'étais chaque fois que je te voyais. J'eu cette soudaine envie de descendre et de reprendre se quotidien qui m...